Optimisation flux Google Merchant Center : Le Guide pour Booster votre ROAS

9 févr. 2026

L'optimisation de votre flux Google Merchant Center n'est pas une simple tâche technique. C'est le levier le plus puissant pour maximiser votre ROAS (Return On Ad Spend) sur Google Shopping et Performance Max. Un flux produit parfaitement structuré est une feuille de route détaillée pour l'algorithme de Google. Il lui permet de comprendre vos produits avec une précision chirurgicale et de les présenter aux bonnes audiences, au bon moment.

Pourquoi votre flux Google Merchant Center est le vrai moteur de votre ROAS

Quand une campagne Performance Max sous-performe, le premier réflexe est souvent d'ajuster les enchères ou d'augmenter le budget. C'est une erreur. Notre expérience en agence montre que dans plus de 80 % des cas, la source du problème est la qualité des données envoyées à Google. Votre flux produit est la fondation de toute votre stratégie d'acquisition.

Un flux mal optimisé, c'est comme donner une carte illisible à un GPS. L'algorithme de Google peine à comprendre ce que vous vendez, quels sont les attributs clés de vos articles et, surtout, à qui il doit les montrer. Le résultat est sans appel : vos annonces sont diffusées de manière aléatoire, votre taux de clic (CTR) stagne et votre budget publicitaire est gaspillé sur des audiences non qualifiées. Inévitablement, votre coût par acquisition (CPA) explose et votre ROAS s'effondre.

L'impact direct des données sur la performance

La performance ne se joue pas dans l'interface de Google Ads, mais bien en amont, au cœur de vos données produit. Un flux riche, précis et bien structuré change radicalement la donne. Il permet à Google de faire la différence entre un simple "T-shirt" et un "T-shirt homme en coton bio bleu, taille L". Cette granularité est la clé de la rentabilité.

En soignant la qualité de vos données, vous activez plusieurs leviers de croissance :

  • Visibilité accrue : Vos produits se positionnent sur des requêtes plus spécifiques, témoignant d'une intention d'achat plus forte.

  • CTR en hausse : Des annonces plus pertinentes, avec des titres percutants et des images de qualité, génèrent plus de clics qualifiés.

  • CPA maîtrisé : Chaque euro est investi plus intelligemment en ciblant des acheteurs potentiels, ce qui réduit mécaniquement le coût pour acquérir un client.

  • Scaling rentable : Un flux propre est la condition sine qua non pour augmenter vos budgets sans voir votre rentabilité s'effondrer.

Ce schéma résume parfaitement cette mécanique : un flux optimisé est l'engrenage qui fait tourner la machine Google pour démultiplier votre ROAS.

Comme le montre cette illustration, tout part de l'optimisation. C'est le point de départ incontournable pour atteindre des performances publicitaires élevées.

Le conseil de l'expert : Cessez de considérer votre flux Merchant Center comme une contrainte technique. C'est votre principal atout stratégique. Oubliez les ajustements hasardeux dans vos campagnes ; une croissance saine et rentable passe avant tout par des données produit impeccables.

Chaque amélioration apportée à votre flux est un signal positif envoyé à l'algorithme. C'est un travail de fond qui améliore progressivement la diffusion de vos annonces et votre rentabilité. Un investissement dont le retour se mesure directement sur votre chiffre d'affaires. Pour aller plus loin, découvrez comment nous abordons ces stratégies en tant qu'agence experte Google Shopping.

Maîtriser les attributs produits pour une visibilité maximale

Le succès sur Google Shopping se joue dans les détails. Ces détails, ce sont les attributs de votre flux produit. Ils constituent le langage que vous utilisez pour communiquer avec l'algorithme de Google et lui décrire précisément ce que vous vendez. Négliger cette étape, c'est naviguer à l'aveugle en espérant atteindre vos objectifs de rentabilité.

Ordinateur portable affichant des analyses de données, un smartphone et des cahiers sur un bureau en bois, avec

Pourtant, la grande majorité des flux que nous auditons présentent des lacunes sur les attributs les plus fondamentaux. Il ne s'agit pas seulement de remplir des cases pour être conforme ; chaque attribut est un levier direct de performance qui impacte votre visibilité et vos ventes.

Les identifiants uniques : GTIN et MPN, vos meilleurs alliés

Les identifiants produits uniques, comme le GTIN (Global Trade Item Number) ou le MPN (Manufacturer Part Number), ne sont pas de simples formalités administratives. Ils sont cruciaux pour que Google puisse identifier vos produits sans ambiguïté et les comparer aux offres concurrentes.

  • Le GTIN : C'est le code-barres universel de votre produit (EAN en Europe). Si vous revendez des produits de marque, il est indispensable. L'omettre alors qu'il existe est une erreur qui bridera la diffusion de vos annonces.

  • Le MPN : C'est la référence fabricant. Il est souvent utilisé avec l'attribut brand (la marque) pour créer un identifiant solide lorsque le GTIN n'est pas disponible.

Pour les créations uniques ou les articles personnalisés, il faut explicitement indiquer à Google l'absence d'identifiant. Utilisez l'attribut identifier_exists avec la valeur no. Cette simple action évite de nombreuses erreurs de diagnostic et clarifie votre catalogue.

Ne pas fournir ces informations, c'est forcer Google à deviner. L'algorithme n'apprécie pas l'incertitude, ce qui se traduit presque toujours par une diffusion limitée ou des comparaisons de prix défavorables.

Rédiger des titres et des descriptions qui convertissent

Si les identifiants sont la carte d'identité du produit, le titre est votre vitrine. C'est l'élément le plus visible de votre annonce Shopping et son impact sur le taux de clic (CTR) est direct. Un titre générique est une opportunité de conversion manquée.

Nous avons développé une structure de titre qui performe, car elle répond à la fois aux attentes des utilisateurs et aux exigences de l'algorithme :

Formule Titre : Marque + Type de Produit + Attributs Clés (Matière, Couleur, Taille) + Cible (Homme/Femme)

  • À éviter : Chaussures de sport

  • Version optimisée : Nike Air Zoom Pegasus 40 Chaussures de running pour Homme Bleu Marine Taille 42

Le second titre est infiniment plus précis. Il répond à une recherche qualifiée et augmente drastiquement les chances de conversion (CVR). La description vient en appui : elle doit enrichir le titre avec des bénéfices, des caractéristiques techniques et des cas d'usage, tout en intégrant des mots-clés secondaires.

L'optimisation sémantique est bien plus qu'une simple retouche. En France, l'intégration de mots-clés pertinents dans les titres et descriptions peut booster la visibilité de 42 % en moyenne. Combinée à des données précises, cette approche permet une segmentation fine des campagnes, un meilleur contrôle des coûts et des ajustements d'enchères plus précis. Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article sur les stratégies Google Shopping sur blog.pump.fr.

L'importance capitale des visuels

Dans le carrousel surchargé de Google Shopping, l'image est souvent le premier, et parfois le seul, élément qui capte l'attention. Une photo de mauvaise qualité ou non conforme aux règles de Google garantit une désapprobation. Au-delà des aspects techniques, une véritable stratégie visuelle est nécessaire.

Les exigences de base de Google sont claires :

  • Fonds blancs ou neutres pour l'image principale.

  • Haute résolution (au moins 800x800 pixels).

  • Pas de texte promotionnel, de logos ou de filigranes.

Mais le vrai potentiel se trouve dans l'attribut additional_image_link. C'est là que votre créativité peut faire la différence.

  • Montrez le produit en contexte : Un meuble dans un salon, un vêtement porté. Aidez le client à se projeter.

  • Utilisez des gros plans : Mettez en valeur les détails, la texture, la qualité de fabrication.

  • Intégrez des infographies simples : Une image peut souligner une caractéristique clé (ex: "Imperméable", "Fabriqué en France").

Votre stratégie visuelle doit servir un objectif : aider l'acheteur à comprendre la valeur de votre produit en une fraction de seconde. Sur Google Shopping, une bonne image génère des clics et des conversions. Chaque attribut, du GTIN à l'URL de l'image, est une opportunité d'optimisation du flux Google Merchant Center qui impacte directement votre ROAS.

Le tableau suivant illustre comment l'optimisation de chaque attribut transforme la performance.

Impact des attributs sur la performance des campagnes

Attribut

Version Non Optimisée (Exemple)

Version Optimisée (Exemple)

Impact Direct sur la Performance

Titre

T-shirt bleu

T-shirt en Coton Bio pour Homme - Bleu Marine - The North Face

Amélioration du CTR car le titre répond précisément à la recherche. Baisse du CPC sur les requêtes qualifiées.

Image

Image sombre, pixellisée

Photo HD sur fond blanc + image du produit porté

Augmentation du CTR. Moins de clics non qualifiés, car l'utilisateur voit bien le produit avant de cliquer.

GTIN

Champ laissé vide

3616421841367

Meilleure diffusion. Google identifie le produit, le compare et le diffuse dans les annonces gratuites et payantes.

Description

T-shirt à manches courtes.

Découvrez notre t-shirt éco-responsable en coton 100% biologique, idéal pour vos sorties estivales. Tissu respirant, coupe ajustée.

Augmentation du taux de conversion (CVR). Les détails rassurent et persuadent l'acheteur. Meilleur référencement sur des mots-clés de longue traîne.

L'effort fourni sur chaque élément du flux se répercute directement sur vos indicateurs clés de performance (KPIs) et, in fine, sur votre rentabilité.

Mettez le turbo sur vos campagnes avec les custom labels

Si les attributs comme le titre ou le GTIN sont les fondations de votre flux, les custom labels (étiquettes personnalisées) sont votre tour de contrôle. Ils vous permettent de passer d'une gestion réactive à un pilotage stratégique et proactif de vos campagnes. Pensez-y comme des outils de segmentation invisibles pour vos clients, mais d'une puissance redoutable pour vous et pour l'algorithme de Google Ads.

Un appareil photo, un produit avec GTIN et marque, et un ordinateur portable pour l'optimisation des attributs produits.

Google Merchant Center met à votre disposition cinq champs, de custom_label_0 à custom_label_4, que vous pouvez utiliser pour appliquer votre propre logique business à votre catalogue, bien au-delà des catégories parfois rigides de Google.

Construire une stratégie de segmentation orientée résultats

L'erreur la plus fréquente est de ne pas utiliser ces labels ou de les remplir avec des informations redondantes. Chaque label doit servir un objectif précis, directement lié à vos objectifs de rentabilité. Il ne s'agit pas de remplir des cases, mais de créer des leviers d'optimisation concrets.

Voici des exemples de segmentations que nous mettons en place pour nos clients et qui ont un impact direct sur le ROAS :

  • Custom Label 0 - Rentabilité : marge_elevee, marge_moyenne, marge_faible. C'est le plus critique. Il vous autorise à enchérir plus agressivement sur les produits qui génèrent le plus de profit.

  • Custom Label 1 - Cycle de vie produit : best_seller, nouveaute, permanent, destockage. Idéal pour orchestrer des lancements, liquider des fins de série ou capitaliser sur vos produits phares.

  • Custom Label 2 - Saisonnalité : ete_2024, hiver_23-24, hors-saison. Indispensable pour moduler vos budgets selon les pics de demande et éviter de gaspiller du budget sur des produits hors saison.

  • Custom Label 3 - Gamme de prix : prix_moins_50e, prix_50-100e, prix_plus_100e. Très utile pour analyser la performance par tranche de prix et affiner vos stratégies de CPA cible.

  • Custom Label 4 - Priorité business : focus_marque_X, produit_appel, premium. Ce label permet d'isoler des produits clés pour une stratégie de marque spécifique.

Ces données existent déjà dans votre ERP ou votre base de données. L'enjeu est de les intégrer à votre flux, soit à la source, soit via des règles de transformation dans Merchant Center.

Cas concret : Pour un client du secteur de la mode, nous avons implémenté un custom_label pour la saisonnalité (collection_PE, collection_AH). Cela a permis de créer des campagnes Performance Max dédiées. Résultat : le budget se concentre au bon moment sur les bonnes collections, ce qui a augmenté le ROAS de plus de 25 % lors des lancements.

Activer la puissance des custom labels dans Google Ads

Une fois ces labels en place dans votre flux, la magie opère dans Google Ads. Ils deviennent des options de subdivision pour vos groupes de produits (ou groupes d'assets en Performance Max).

Cette segmentation chirurgicale ouvre de nouvelles possibilités :

  1. Allouer les budgets intelligemment : Créez des campagnes distinctes pour vos produits à marge_elevee et allouez-leur la majorité de votre budget.

  2. Ajuster les enchères avec précision : Fixez des objectifs de ROAS (tROAS) différents pour chaque segment. Par exemple, un tROAS de 300 % pour le déstockage, mais un objectif ambitieux de 800 % pour vos best-sellers à forte marge.

  3. Analyser la performance réelle : Oubliez l'analyse d'un ROAS global peu significatif. Vous pouvez désormais suivre si vos "nouveautés" décollent comme prévu ou si vos produits "premium" atteignent leurs objectifs.

En bref, vous ne pilotez plus vos campagnes par catégorie de produits, mais par potentiel de profit. Vous demandez à Google de vendre en priorité "les chaussures de la nouvelle collection été à forte marge", et non plus simplement "des chaussures".

En exploitant les custom labels, vous passez d'une approche centrée sur le chiffre d'affaires à une stratégie pilotée par la rentabilité réelle. C'est la voie directe vers une croissance saine et maîtrisée de votre acquisition payante.

Transformer le diagnostic GMC en un avantage concurrentiel

L'onglet "Diagnostic" de Google Merchant Center est souvent perçu comme une source de stress, avec sa liste d'alertes et de notifications d'erreurs. Pour un expert, c'est un centre de contrôle qualité. Un tableau de bord qui, bien maîtrisé, devient un véritable levier de performance.

Ignorer cet outil, c'est piloter à l'aveugle. Vous risquez à tout moment la suspension de produits, voire de votre compte. Une gestion proactive du diagnostic transforme une contrainte en routine stratégique. L'objectif n'est pas seulement de corriger les erreurs, mais de comprendre leur origine pour les éradiquer durablement. Une simple erreur de prix ou de disponibilité n'est pas qu'un avertissement ; c'est une rupture de confiance avec l'utilisateur et une perte de budget publicitaire.

Décoder et résoudre les erreurs qui vous coûtent cher

Toutes les erreurs n'ont pas le même impact. Certaines affectent directement et immédiatement votre chiffre d'affaires. Ce sont vos priorités.

  • Prix incorrect (price) : L'une des erreurs les plus pénalisantes. Elle survient lorsque le prix du flux ne correspond pas à celui de la page produit, souvent à cause de promotions mal synchronisées ou de problèmes de cache. La solution est de garantir une mise à jour du flux quasi instantanée après chaque changement de prix.

  • Disponibilité erronée (availability) : Afficher un produit "en stock" alors qu'il est en rupture frustre les clients et gaspille votre budget. Assurez-vous que l'état des stocks de votre back-office est la source unique et fiable d'information, alimentant votre flux plusieurs fois par jour.

  • Page de destination non valide (link) : Une URL renvoyant vers une erreur 404 est un clic payé pour rien. Ces erreurs sont fréquentes lors de migrations de site ou de suppression de fiches produits. Un audit régulier des URL de votre flux est indispensable.

Le diagnostic n'est pas un ennemi. C'est un feedback gratuit et en temps réel de Google sur la qualité de vos données. Chaque erreur corrigée vous rapproche d'un flux parfait, capable d'alimenter des campagnes Performance Max à ROAS élevé.

En France, les e-commerçants qui gèrent rigoureusement leur diagnostic atteignent un taux d'approbation de produits supérieur à 95 %, contre une moyenne nationale de 72 % en 2023. Un flux bien entretenu présente un taux d'erreurs inférieur à 3 %, un signe de fiabilité et de qualité. Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les KPI essentiels pour optimiser vos flux produits sur dataiads.io.

Mettre en place un suivi hebdomadaire efficace

La clé est la régularité. Une intervention ponctuelle ne suffit pas. Pour maintenir un flux sain et garantir une visibilité maximale à votre catalogue, une routine de contrôle hebdomadaire est indispensable.

Voici notre checklist :

  1. Revue des erreurs critiques : Priorité absolue. Identifiez et traitez en urgence les problèmes bloquants (niveau compte et article) qui pourraient mener à une suspension.

  2. Analyse des avertissements : Les avertissements ne sont pas bloquants, mais ils dégradent la performance. C'est souvent là que se cachent les meilleures opportunités d'optimisation.

  3. Vérification des produits en attente ou refusés : Analysez les causes de refus et déployez les correctifs nécessaires.

  4. Contrôle de la fraîcheur du flux : Assurez-vous que le flux est traité par Google au moins une fois par jour. Un flux obsolète est une source garantie d'incohérences.

Cette approche méthodique permet de maintenir un taux d'approbation proche de 100 %. C'est cette rigueur qui distingue les comptes qui surperforment durablement, comme le montrent nos études de cas clients. En faisant du diagnostic une habitude, vous transformez une contrainte en un processus d'amélioration continue qui sécurise et booste vos revenus.

Enrichissez vos données avec les règles de flux et les flux supplémentaires

Votre flux de produits n'est pas parfait ? Votre CMS exporte des données mal formatées ? C'est le cas de la majorité des e-commerçants. La bonne nouvelle est qu'il est rarement nécessaire de mobiliser des développeurs. Google Merchant Center intègre des outils puissants pour transformer et enrichir vos données directement depuis son interface.

Un homme analyse des documents près d'un écran d'ordinateur affichant des symboles d'alerte et un logo, avec un bandeau

Les règles de flux et les flux supplémentaires sont vos meilleurs alliés. Ils vous permettent de reprendre le contrôle sur la qualité de vos données sans toucher à une seule ligne de code de votre back-office.

Les règles de flux, votre couteau suisse pour les modifications en masse

Les règles de flux sont un outil d'édition à grande échelle, une sorte de "chercher-remplacer" surpuissant pour votre catalogue. Elles sont idéales pour manipuler les informations existantes dans votre flux principal afin de les aligner sur les exigences de Google ou de les rendre plus percutantes.

Leur fonctionnement est intuitif, basé sur un système de conditions "si... alors...", permettant d'appliquer des changements ciblés.

Exemples concrets que nous utilisons fréquemment :

  • Extraire des attributs : Votre titre est "Chemise en lin Bleu Marine", mais votre champ color est vide ? Une règle peut isoler "Bleu Marine" et l'injecter automatiquement dans l'attribut color.

  • Ajouter des préfixes/suffixes : Pour renforcer votre branding, une règle peut ajouter le nom de votre marque au début de chaque titre en quelques secondes.

  • Corriger des valeurs : Votre site exporte la disponibilité comme "outofstock". Google attend "out of stock". Une règle de flux effectue la traduction automatiquement.

  • Créer des custom labels basiques : Étiquetez facilement tous les produits dont le prix est inférieur à 50 € avec un label prix_moins_50e pour une meilleure segmentation.

En résumé, les règles de flux sont parfaites pour nettoyer, corriger et standardiser les données que vous possédez déjà. Elles agissent comme un filtre intelligent entre votre site et Google.

Les flux supplémentaires pour injecter vos données stratégiques

Tandis que les règles modifient l'existant, les flux supplémentaires ajoutent de nouvelles informations. C'est la technique avancée pour injecter des données métiers absentes de votre flux de base, comme vos propres indicateurs de performance.

Un flux supplémentaire est souvent un simple fichier, comme un Google Sheets. Il doit contenir au minimum deux colonnes : un identifiant unique pour la liaison (généralement l'attribut id ou le SKU) et la nouvelle donnée à ajouter.

Cette approche débloque des stratégies de pilotage plus fines. Vous pouvez y intégrer :

  • Vos niveaux de marge brute par produit.

  • Des custom labels complexes basés sur les ventes (best-seller, produit à déstocker).

  • Des indicateurs de stock avancés (nombre de jours de stock).

  • Des informations de saisonnalité ou autres priorités business.

L'enrichissement des flux par cette méthode a un impact direct et mesurable sur les performances. Nous observons une augmentation moyenne des conversions de 35 % chez les e-commerçants qui exploitent cette technique. Mieux encore, l'utilisation d'un Google Sheets pour créer ce flux aide à réduire les refus de produits par Google de près de 40 %. Pour aller plus loin sur ce point, je vous recommande de consulter cette analyse sur l'optimisation des flux sur datashake.fr.

Cas pratique : connecter vos données de rentabilité

Votre objectif n'est plus le ROAS (basé sur le chiffre d'affaires), mais le POAS (Profit on Ad Spend), qui se base sur la marge réelle.

  1. Préparez votre Google Sheet : Créez un fichier avec deux colonnes : id (contenant les SKU) et marge_produit.

  2. Remplissez les données : Exportez vos marges depuis votre ERP et collez-les dans le fichier, en veillant à la correspondance avec les SKU.

  3. Créez le flux supplémentaire dans GMC : Allez dans "Produits" > "Flux" et cliquez sur "Ajouter un flux supplémentaire". Choisissez Google Sheets comme méthode d'importation.

  4. Connectez les deux flux : Sélectionnez votre fichier et indiquez que la colonne id est la clé de jointure avec votre flux principal.

  5. Exploitez la nouvelle donnée : Créez une règle de flux qui lit votre nouvelle colonne marge_produit et remplit un custom_label_0 en fonction de sa valeur (ex: si marge > 50%, alors label = "marge_haute").

En quelques étapes, vous avez injecté votre intelligence business au cœur de vos campagnes. Vous pouvez désormais créer des groupes de produits dans Google Ads basés non plus sur des catégories, mais sur leur rentabilité réelle, et allouer votre budget pour maximiser votre profit.

Les questions que vous vous posez (et nos réponses) sur l'optimisation des flux Google Shopping

Plonger dans l'optimisation d'un flux Google Merchant Center soulève de nombreuses questions. Voici des réponses claires et directes, issues de notre expérience quotidienne en agence, pour vous aider à débloquer les situations courantes et à piloter par la rentabilité.

À quelle fréquence faut-il vraiment mettre à jour mon flux ?

La réponse courte : cela dépend de la volatilité de votre catalogue. En pratique, une mise à jour quotidienne est le strict minimum. Pour un e-commerce avec des stocks et des prix qui évoluent rapidement (ventes flash, inventaires en temps réel), plusieurs mises à jour par jour sont non négociables.

Ne pas le faire conduit inévitablement à des erreurs de discordance de prix ou de disponibilité. Ces erreurs sont un poison : elles frustrent les clients et peuvent entraîner la suspension de vos produits. L'idéal, si votre infrastructure le permet, est de programmer une récupération automatique du flux par Google toutes les heures.

Le conseil de l'agence : Activez les "mises à jour automatiques des articles" dans Merchant Center. C'est un filet de sécurité. Google scannera votre site et corrigera temporairement les petites incohérences de prix ou de stock. C'est utile pour éviter les suspensions, mais cela ne remplace en aucun cas un flux principal à jour.

Comment gérer correctement les produits avec des variantes comme la couleur ou la taille ?

La gestion des variantes est cruciale pour la performance. La règle est simple : chaque déclinaison unique d'un produit doit avoir sa propre ligne dans le flux. Un t-shirt bleu taille L est une ligne, le même en taille M en est une autre. Chacun avec son propre SKU, sa disponibilité, son image, etc.

La clé de cette organisation est l'attribut item_group_id. Tous les produits qui sont des variantes d'un même "modèle" (ex: ce t-shirt dans toutes ses couleurs et tailles) doivent partager le même item_group_id. C'est grâce à cet attribut que Google comprend qu'il s'agit de variantes et peut les regrouper dans une seule annonce sur Shopping, offrant une meilleure expérience utilisateur.

Exemple concret :

  • Produit 1 :

    • id: TSHIRT-BLEU-M

    • item_group_id: TSHIRT-MODELE-XYZ

    • color: Bleu

    • size: M

  • Produit 2 :

    • id: TSHIRT-BLEU-L

    • item_group_id: TSHIRT-MODELE-XYZ

    • color: Bleu

    • size: L

Ignorer cette structure crée une multitude d'annonces semblant être des doublons, ce qui déroute l'utilisateur.

Les "custom labels" sont-ils si importants que ça pour Performance Max ?

Oui, absolument. C'est l'un des rares leviers de pilotage qui vous reste avec les campagnes Performance Max. Sans eux, c'est comme donner les clés de votre voiture à l'algorithme sans lui indiquer la destination. Vous lui fournissez vos produits, mais sans aucun contexte sur leur valeur stratégique.

PMax utilise vos "custom labels" pour comprendre quels sont vos groupes de produits prioritaires. En segmentant votre catalogue (par marge, saisonnalité, statut "best-seller" ou "déstockage"), vous pouvez créer des groupes d'assets distincts. Cela vous permet d'allouer vos budgets et de fixer des objectifs de ROAS de manière beaucoup plus fine et intelligente. C'est ce qui différencie une campagne qui tourne au hasard d'une véritable machine à profit.

Peut-on optimiser un flux si on n'a pas accès au code du site ?

Oui, tout à fait. C'est précisément la raison d'être des outils intégrés au Merchant Center. Les règles de flux et les flux supplémentaires ont été conçus pour vous redonner le contrôle sur vos données sans dépendre d'une équipe technique.

Avec ces outils, vous pouvez corriger des titres, standardiser des couleurs, extraire des informations d'une description, ou même créer des custom labels directement depuis l'interface. Pour des manipulations plus complexes, comme l'injection de données de marge, un simple Google Sheets connecté comme flux supplémentaire peut faire des merveilles. C'est une approche agile qui vous permet de tester et d'améliorer votre stratégie de données sans attendre.

Optimiser son flux est un travail de fond, mais c'est l'investissement le plus rentable pour la croissance de vos campagnes. Si vous souhaitez un audit complet de votre flux et la mise en place d'une stratégie d'acquisition sur-mesure, toute l'équipe de Lybra est à votre écoute.

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