CPA Marketing : Le guide pour maîtriser votre coût d'acquisition et scaler votre budget

2 févr. 2026

Le CPA en marketing, ou Coût Par Acquisition, est l'indicateur qui mesure combien vous coûte l'acquisition d'un nouveau client via une campagne publicitaire. C'est le KPI roi pour piloter la rentabilité de vos actions paid media, bien plus pertinent qu'un simple volume de clics ou d'impressions.

Comprendre le CPA : au-delà de la simple métrique

Pour un responsable marketing ou un directeur e-commerce, ignorer son CPA, c'est piloter sa stratégie d'acquisition à l'aveugle. Cet indicateur n'est pas un chiffre de plus dans un rapport ; il est le juge de paix de la viabilité de votre modèle publicitaire. Sans une maîtrise parfaite du CPA, augmenter vos budgets publicitaires relève plus du pari risqué que d'une décision stratégique.

Le véritable enjeu est de transformer cette métrique en levier d'action, pas en simple donnée dans un dashboard Google Analytics 4. Raisonner en CPA vous force à répondre à des questions critiques : quel est le coût maximum que je suis prêt à payer pour un nouveau client ? La marge générée par mon produit est-elle suffisante pour absorber ce coût ?

L'illusion du ROAS comme seul indicateur

Trop d'annonceurs se focalisent sur le ROAS (Return On Ad Spend), pensant qu'un chiffre élevé est synonyme de succès. C'est une erreur classique qui peut coûter cher. Imaginez : vous vendez un produit 100 € avec un ROAS de 3. Vous générez 300 € de chiffre d'affaires pour 100 € investis. En apparence, c'est positif. Mais si votre marge est faible et que ce client n'achète qu'une seule fois, l'opération est-elle réellement rentable ?

C'est là que le CPA impose sa pertinence. Il se concentre sur le coût pour acquérir un client. Il force une analyse de rentabilité au niveau transactionnel, en le confrontant directement à votre marge brute et, surtout, à la LTV (Lifetime Value) de ce client.

Un excellent ROAS peut masquer un CPA désastreux qui érode vos marges, lentement mais sûrement. Le CPA est votre garde-fou pour une croissance saine et pérenne.

Le CPA au cœur de la stratégie paid media

Garder un œil sur son CPA est d'autant plus crucial que l'environnement publicitaire devient de plus en plus compétitif. En France, le marché de la publicité digitale pesait près de 8,5 milliards d'euros en 2022. Dans un tel contexte, et avec un CPC sur Google Ads qui a grimpé de 20 % en 2023, chaque euro dépensé doit être justifié. Réduire son CPA n'est plus une option, c'est une nécessité pour rester dans la course. Pour creuser le sujet, vous pouvez consulter ce rapport détaillé sur les chiffres du numérique en France.

Un professionnel analyse des données de rentabilité et des graphiques sur un écran d'ordinateur au bureau.

Sur une interface comme celle de Google Ads, illustrée ci-dessus, le CPA est l'une des colonnes maîtresses qui dicte les ajustements sur les enchères, les ciblages et la répartition des budgets. C'est le chiffre qui guide vos optimisations au quotidien.

Calculer et interpréter votre coût par acquisition

La formule du CPA est simple : Coût Total des Dépenses Publicitaires / Nombre Total de Conversions. Mais s'arrêter à ce calcul revient à regarder la vitesse d'une voiture sans tenir compte de sa consommation d'essence ou de sa destination. Pour transformer ce chiffre en un véritable GPS de croissance, il faut lui donner du contexte.

La première étape est de définir précisément ce qu'est une "acquisition" pour votre business. Pour un site e-commerce, la réponse est évidente : une vente. Pour une entreprise B2B, cela peut être une demande de démo, le téléchargement d'un livre blanc ou la génération d'un MQL (Marketing Qualified Lead).

Cette définition est le socle de votre analyse. Un CPA de 150 € peut sembler déraisonnable pour un panier moyen de 50 €, mais s'avérer une excellente affaire pour obtenir un MQL qui se transforme, une fois sur deux, en un contrat à 10 000 €. Tout est une question de perspective.

Votre CPA face à la rentabilité réelle

Avoir votre CPA, c'est bien. Savoir s'il vous fait gagner de l'argent, c'est mieux. C'est là qu'intervient le juge de paix de la rentabilité : la LTV (Customer Lifetime Value), ou valeur vie client. En clair, c'est la marge totale qu'un client va vous rapporter pendant toute sa relation avec votre entreprise.

La règle d'or est simple et sans appel : votre LTV doit être supérieure à votre CPA. Pour une croissance saine et pérenne, les experts visent un ratio LTV/CPA idéal d'au moins 3:1. Si vous dépensez 100 € pour acquérir un client qui ne vous rapportera que 80 € de marge au fil du temps, votre modèle économique n'est pas viable.

Ne considérez pas le CPA comme une dépense, mais comme un investissement. La vraie question n'est pas "combien ça coûte ?", mais "combien ça rapporte sur le long terme ?". Le CPA parfait est celui qui maximise votre volume d'acquisition tout en restant prudemment en dessous de votre LTV.

Un benchmark pour vous situer

Le "bon" CPA est unique à chaque entreprise. Il dépend de vos marges, de la complexité de votre cycle de vente et de votre LTV. Ce qui est excellent pour un cabinet d'avocats serait désastreux pour un vendeur de t-shirts.

Cependant, se comparer au marché est un exercice sain pour prendre du recul. Avoir des points de repère sectoriels aide à évaluer si vos performances sont dans la norme ou si des optimisations sont nécessaires.

Benchmark indicatif du CPA par secteur

Ce tableau présente des fourchettes de CPA moyen observées sur le réseau de recherche Google Ads pour différents secteurs, afin de donner un point de repère aux annonceurs.

Secteur d'activité

CPA moyen observé (Search)

E-commerce & Retail

25 € - 75 €

SaaS (Software as a Service)

80 € - 300 €

Services Financiers & Assurance

150 € - 450 €

Immobilier

100 € - 350 €

Services Juridiques

200 € - 500 €+

Ces chiffres illustrent la grande variabilité des coûts. Si votre CPA est bien au-dessus de ces moyennes, c'est le signal qu'il est temps d'analyser en profondeur vos campagnes, votre tunnel de conversion et votre tracking. Un regard extérieur permet souvent de débloquer la situation et de retrouver le chemin de la rentabilité.

Comment réduire concrètement votre CPA ? Les stratégies par canal

Maintenant, passons à l'action. Savoir calculer son CPA, c’est bien. Le réduire, c’est mieux. Un coût par acquisition élevé n'est pas une fatalité ; c'est le symptôme de campagnes qui ne sont plus parfaitement alignées avec votre marché.

Loin de moi l'idée de vous dire de simplement couper les budgets ou de baisser les enchères. Ce serait trop facile et contre-productif. Optimiser son CPA, c'est un travail de précision, presque chirurgical, qui touche au cœur de vos campagnes, à la clarté de vos messages et à l'expérience que vous proposez à vos futurs clients. Le but du jeu est simple : faire grimper le taux de conversion sans faire exploser les coûts.

Voyons comment s'y prendre, plateforme par plateforme.

Sur Google Ads : l'obsession du Quality Score

Avec Google Ads, votre meilleur levier pour maîtriser le CPA s'appelle le Quality Score. Pensez-y comme une note de confiance, de 1 à 10, que Google vous attribue. Elle évalue si vos mots-clés, vos annonces et vos pages de destination sont réellement pertinents pour l'utilisateur.

Un score élevé est le signal que vous faites du bon travail. En récompense, l'algorithme vous offre des clics moins chers (CPC) et de meilleures positions. Ignorer ce score, c'est comme accepter de payer son loyer plus cher que son voisin pour le même appartement. Chaque point gagné peut faire chuter votre CPA de 10 à 15 %. Ça vaut le coup de s'y pencher.

Pour l'améliorer, pas de magie, mais une méthode rigoureuse :

  1. Chirurgie de la structure : Segmentez vos campagnes et groupes d'annonces de façon ultra-granulaire. Un groupe d'annonces doit se concentrer sur une poignée de mots-clés très proches. L'idée est d'assurer une cohérence parfaite entre ce que l'utilisateur tape et ce que votre annonce lui propose.

  2. L'art de l'annonce pertinente : Vos textes doivent être le reflet exact de l'intention de recherche. Abusez des extensions d'annonces (liens annexes, extraits de site) pour occuper plus d'espace, booster votre taux de clic (CTR) et prouver votre pertinence.

  3. Soigner la destination : Votre landing page est la suite logique de votre annonce. Le message doit être le même, la page doit charger à la vitesse de l'éclair et le bouton d'action (CTA) doit sauter aux yeux.

Penser "Quality Score", c'est penser "utilisateur". En vous concentrant sur la pertinence et l'expérience, vous alignez vos intérêts avec ceux de Google. Le résultat mécanique est une baisse significative de votre CPA.

Sur Meta Ads : nourrir la machine pour la rendre plus intelligente

Sur l'écosystème Meta (Facebook & Instagram), la logique est différente. Ici, tout repose sur la puissance de l'algorithme. Votre job, c'est de lui donner les bons signaux pour qu'il aille dénicher votre client idéal au meilleur prix. Votre CPA est donc directement lié à l'efficacité de vos créas et à la solidité de votre tracking.

L'erreur classique ? Laisser tourner les mêmes pubs pendant des semaines. La "fatigue publicitaire" s'installe, le CTR s'effondre et, sans surprise, le CPA s'envole.

Pour éviter ça, il faut une approche systématique :

  • Le test créatif permanent : Vous devez être une usine à tests. Lancez constamment de nouvelles variations de visuels, de vidéos, de textes. Isolez une seule variable à la fois pour savoir ce qui marche vraiment : un titre, une image, un appel à l'action. L'objectif est de toujours avoir une publicité gagnante prête à être mise à l'échelle.

  • L'API de conversion comme bouée de sauvetage : Depuis les restrictions d'Apple (iOS 14+), le pixel Meta seul est devenu un peu myope. L'API de conversion prend le relais en envoyant les données directement de votre serveur à celui de Meta. C'est un canal bien plus fiable, qui nourrit l'algorithme avec des informations de meilleure qualité.

Un tracking robuste via l'API aide Meta à comprendre qui sont vos vrais clients, pas juste ceux qui cliquent. Mieux informé, l'algorithme peut alors cibler des profils similaires avec une précision redoutable, et donc... réduire votre coût par acquisition. Aujourd'hui, c'est tout simplement indispensable pour espérer grandir sur cette plateforme.

Pourquoi un tracking fiable est le pilier de votre CPA

Avoir les meilleures publicités et des stratégies d'enchères pointues est inutile si les données qui remontent dans les plateformes sont fausses. C'est comme piloter un avion sans instruments. Pour optimiser son CPA, il y a une règle d'or, un prérequis non négociable : la fiabilité du tracking. Sans ça, chaque décision n'est qu'une supposition qui vous coûtera cher.

Prendre des décisions stratégiques sur la base de conversions comptées en double ou attribuées au mauvais canal est le chemin le plus court pour surinvestir sur une campagne inefficace et couper celle qui était votre véritable moteur de croissance. Un tracking bancal ne fausse pas un simple chiffre ; il empoisonne toute votre analyse de performance et induit des erreurs stratégiques graves.

Les limites du tracking traditionnel côté client

Le fameux pixel (Meta, Google, etc.), ce morceau de code placé sur votre site, a longtemps été la norme. Il fonctionne "côté client", c’est-à-dire depuis le navigateur de l'utilisateur. Mais ce modèle est aujourd'hui à bout de souffle.

Entre les bloqueurs de publicités, utilisés par près de 42 % des internautes, les restrictions drastiques d'Apple avec iOS 14+ (ATT) et les navigateurs comme Safari (ITP) qui sabotent la durée de vie des cookies, le pixel est de plus en plus aveugle. Les conséquences sont immédiates et douloureuses :

  • Perte de conversions : Une partie significative des actions de vos clients passe sous les radars.

  • Attribution erronée : Le parcours client est incomplet, rendant l'analyse de la contribution de chaque canal publicitaire quasi impossible.

  • Ciblage dégradé : Vos audiences de retargeting et vos audiences similaires (lookalike) perdent en qualité car elles sont bâties sur des données incomplètes.

Infographie du processus en 3 étapes pour réduire le CPA: restructuration, tests A/B et suivi.

Ce schéma montre bien que le tracking n'est pas une finalité, mais une boucle continue. C'est l'étape qui vient nourrir et valider tout le travail de restructuration des campagnes et les tests A/B.

La nécessité absolue du tracking server-side

Face à ces limites, une seule solution robuste se démarque : le tracking server-side. L'idée est simple mais change tout. Au lieu de laisser le navigateur de l'utilisateur envoyer les données, c'est votre propre serveur qui s'en charge, directement vers les serveurs des plateformes publicitaires (Meta, Google, etc.).

C'est un changement de paradigme fondamental. Le tracking server-side est beaucoup moins vulnérable aux bloqueurs de publicités et aux restrictions des navigateurs. Il établit un canal de communication direct, sécurisé et infiniment plus fiable.

Le tracking server-side et les API de conversion ne sont plus des options pour experts. C'est la nouvelle norme. Ne pas les implémenter aujourd'hui, c'est accepter de naviguer avec une boussole cassée et de laisser vos concurrents prendre une longueur d'avance.

L'API de conversion et GA4 au cœur du réacteur

L'API de conversion (comme celle de Meta ou TikTok) est l'outil qui concrétise le tracking server-side. Elle permet à votre serveur de "dialoguer" directement avec celui de la plateforme publicitaire. Le résultat ? Une mesure des conversions bien plus complète et des données de meilleure qualité pour nourrir les algorithmes. Mieux informés, ils peuvent optimiser la diffusion de vos publicités avec une précision redoutable, ce qui se traduit mécaniquement par un CPA plus bas.

Pour orchestrer tout cela, des outils comme Google Analytics 4 (GA4) et surtout Google Tag Manager (GTM) sont indispensables. C'est le conteneur serveur de GTM qui permet de déployer et de gérer cette architecture de tracking avancée. C'est le prérequis technique pour reprendre le contrôle de vos données. Pour les responsables marketing qui souhaitent creuser ce sujet technique, des ressources existent pour maîtriser ces outils, comme cette formation sur Google Tag Manager qui guide pas à pas dans sa mise en place.

Fiabiliser votre tracking est le premier investissement, et le plus rentable, que vous puissiez faire pour enfin optimiser votre CPA et scaler vos budgets publicitaires en toute confiance.

Piloter vos campagnes avec les stratégies d'enchères au CPA cible

Avec un tracking fiable en place, il est temps de prendre les commandes. Les plateformes publicitaires comme Google Ads ou Meta proposent des stratégies d'enchères automatiques conçues pour vous simplifier la vie, comme le CPA Cible (tCPA) ou le Coût par résultat. Le principe est simple : vous fixez le coût maximum que vous êtes prêt à payer pour une acquisition, et l'algorithme ajuste les enchères pour y parvenir.

Attention, ce n'est pas magique. Pour que ces systèmes fonctionnent, ils ont besoin d'un carburant essentiel : la donnée. Lancer une stratégie au tCPA avec seulement deux conversions par mois sur votre compte, c'est comme demander à un pilote de course de naviguer dans le brouillard. Le résultat sera, au mieux, décevant.

Ces stratégies ne déploient leur plein potentiel qu'à partir d'un certain volume. On considère généralement qu'un minimum de 30 à 50 conversions sur les 30 derniers jours est un bon point de départ. En dessous, l'algorithme manque d'informations pour prendre des décisions pertinentes et optimiser la diffusion de vos annonces.

Comment définir le bon CPA cible ?

Quel montant fixer ? Surtout pas le plus bas possible. Un CPA cible trop agressif, c'est-à-dire trop bas, va étouffer vos campagnes. L'algorithme, incapable de trouver des conversions à ce prix, cessera simplement de diffuser vos publicités. Vous aurez un CPA exceptionnel, mais avec un volume de ventes proche de zéro.

À l'inverse, un CPA cible trop élevé ouvre la porte à des dépenses incontrôlées qui plomberont votre rentabilité. L'équilibre est la clé.

Votre premier CPA cible ne doit pas sortir d'un chapeau. Il doit être le reflet de vos performances réelles. Regardez le CPA moyen de vos campagnes sur le dernier mois et utilisez ce chiffre comme base. C'est le seul moyen d'entamer un dialogue constructif et réaliste avec l'algorithme.

Une fois la stratégie en place, armez-vous de patience. L'algorithme entre dans une phase d'apprentissage qui peut durer entre 7 et 14 jours. Pendant cette période, attendez-vous à des fluctuations. Le pire réflexe serait de paniquer et de tout changer. Laissez la machine apprendre.

L'art d'ajuster pour trouver le point d'équilibre

La phase d'apprentissage est terminée ? Le vrai travail de pilotage commence. Votre mission est de trouver le sweet spot, le point d'équilibre parfait entre volume d'acquisitions et rentabilité.

  • Vous voulez plus de volume ? Si votre CPA réel est stable et en dessous de votre objectif, c'est le signal que vous pouvez aller chercher plus de clients. Augmentez votre CPA cible par petits paliers, de 10 à 15 % maximum à la fois.

  • Vous visez plus de rentabilité ? Si le CPA réel dérape et dépasse votre cible, il faut resserrer la vis. Réduisez votre objectif, toujours en douceur, par paliers de 10 à 15 %, pour forcer l'algorithme à trouver des conversions moins coûteuses.

C'est un jeu d'ajustements constants. Imaginez que votre CPA cible est de 50 €, et que la plateforme dépense votre budget en obtenant des conversions à 45 €. Vous avez une marge de manœuvre. Tentez de passer la cible à 55 € et observez si vous générez plus de ventes tout en restant rentable. C'est en testant ces limites, sans jamais être trop brusque, que vous tirerez le meilleur de chaque euro investi.

Études de cas : la réduction du CPA en pratique

La théorie, c'est bien, mais les résultats concrets sont plus parlants. Pour illustrer comment ces stratégies d'optimisation du CPA en marketing se matérialisent, voici deux cas clients réels qui démontrent notre méthodologie et notre capacité à obtenir des résultats tangibles.

Deux personnes discutent dans une salle de réunion moderne avec un grand écran affichant des graphiques et des notes sur la table.

Cas 1 : E-commerce et CPA sur Google Shopping

Un acteur du e-commerce nous a contactés avec un défi classique : un CPA en hausse constante sur ses campagnes Google Shopping, freinant sa croissance et érodant ses marges. Ses campagnes étaient devenues un "fourre-tout", mélangeant produits rentables et produits à perte.

Notre plan d'attaque s'est articulé en trois temps :

  1. Audit complet du compte : Nous avons identifié les produits "zombies" qui consommaient du budget sans convertir.

  2. Restructuration du flux Shopping : Plutôt que de segmenter par catégorie, nous avons réorganisé les campagnes selon la marge et la performance de chaque produit.

  3. Optimisation des enchères : En définissant un ROAS cible ajusté pour chaque segment, nous avons alloué le budget plus intelligemment, en misant sur les produits les plus rentables.

Le résultat ? En 60 jours, nous avons réduit le CPA global de 32 %, tout en augmentant le chiffre d'affaires généré par Google Shopping de 18 %.

Cas 2 : Génération de leads B2B sur LinkedIn Ads

Une entreprise tech B2B peinait à générer des leads qualifiés à un coût acceptable sur LinkedIn Ads. Leur CPA par lead frôlait les 250 €, un montant intenable pour leur modèle économique. Les problèmes étaient un formulaire de contact trop long et un ciblage d'audience trop large.

Nous nous sommes concentrés sur la simplification du parcours utilisateur et un ciblage chirurgical.

  • Simplification du formulaire : Nous avons réduit le nombre de champs dans le formulaire natif LinkedIn de 9 à 4, ne demandant que l'essentiel.

  • Affinage de l'audience : Nous avons combiné un ciblage précis par poste et secteur avec des listes de retargeting basées sur les visiteurs du site.

  • Test des créatifs : Un A/B test rigoureux sur les visuels et les accroches a permis d'identifier le message le plus percutant pour cette audience.

Cette optimisation a tout changé. Le CPA a été divisé par deux, passant sous la barre des 120 € en un seul trimestre.

Ces exemples démontrent qu'une approche méthodique, pilotée par la donnée, est la clé pour maîtriser son CPA in marketing. Pour découvrir d'autres succès, consultez nos études de cas détaillées.

Vos questions sur le CPA, nos réponses de terrain

Le CPA soulève de nombreuses questions. Voici les plus fréquentes, avec des réponses directes et sans jargon pour faire du Coût Par Acquisition un véritable levier de croissance pour votre business.

CPA ou CPC, quelle est la différence fondamentale ?

La distinction est simple. Le CPC (Coût Par Clic) mesure ce que vous payez chaque fois qu'un utilisateur clique sur votre publicité, indépendamment de l'action qui suit. C'est un indicateur de trafic.

Le CPA (Coût Par Acquisition) se concentre sur le résultat final. Il mesure combien vous dépensez pour obtenir une action de valeur : une vente, un lead qualifié, une inscription. Le CPA est un indicateur de rentabilité.

En bref : le CPC est le prix du péage. Le CPA est le coût total du voyage pour atteindre votre destination et réaliser votre objectif.

Mon CPA est-il "bon" ou trop élevé ?

La réponse dépend entièrement de votre modèle économique. Il n'existe pas de "bon" CPA universel. La seule règle d'or est la suivante : votre CPA doit toujours être inférieur à la marge que vous générez sur un nouveau client.

Pour une analyse plus fine, comparez votre CPA à votre LTV (Lifetime Value), la valeur totale qu'un client vous rapporte sur le long terme. Un ratio LTV/CPA de 3:1 est souvent un excellent repère. Si chaque euro investi pour acquérir un client vous en rapporte trois, votre acquisition est saine et rentable.

Faut-il toujours utiliser les stratégies d'enchères au CPA cible ?

Non, c'est un piège courant. Les stratégies d'enchères automatiques comme le "CPA Cible" sont des outils puissants, mais à une condition : elles doivent être alimentées par un volume de données suffisant et de qualité.

Voici une règle simple pour savoir quand vous lancer :

  • Oui, si vous avez un volume de conversions solide (au moins 30 à 50 par mois) et un tracking fiable (idéalement via API de conversion et tracking server-side). L'algorithme aura assez de matière pour travailler efficacement.

  • Non, si votre compte est récent, si vous avez peu de conversions ou si votre tracking est incertain. Dans ce cas, commencez avec des stratégies plus directes comme "Maximiser les clics" ou des enchères manuelles pour collecter de la donnée.

Activer le "CPA Cible" trop tôt, c'est comme demander à un GPS de vous guider sans lui donner votre destination. Vos campagnes risquent de ne jamais décoller.

Mon CPA s'envole, que faire en priorité ?

Surtout, ne coupez pas tout sur un coup de tête. Une hausse du CPA a souvent une explication logique. Avant de toucher à vos budgets, suivez cette checklist d'urgence :

  1. Vérifiez votre tracking. C'est la cause numéro un. Une mise à jour du site, un plugin désactivé... un problème technique peut casser le suivi des conversions et fausser vos chiffres.

  2. Analysez la concurrence. Vos concurrents sont-ils plus agressifs ? Des outils comme le rapport sur les insights sur les enchères de Google Ads peuvent vous donner des pistes.

  3. Examinez vos créatifs. La "fatigue publicitaire" est réelle. Si vos visuels tournent depuis des semaines, votre taux de clic (CTR) baisse, ce qui fait mécaniquement grimper votre CPA.

Ce n'est qu'après avoir écarté ces pistes que vous pourrez vous plonger dans l'optimisation de vos campagnes (ciblage, landing pages, etc.).

Vous voulez transformer votre CPA en une machine de croissance prévisible ? Chez Lybra, nous aidons les marques ambitieuses à piloter leur acquisition par la data. Découvrez notre approche et parlons de vos objectifs.

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